sur Rouillan

By kafso

Sur le fond, la guerre n’est pas une chose à venter d’une manière ou d’une autre. L’histoire des hommes donne la preuve qu’on tue souvent inutilement, si on prétend appuyer cela sur de la réflexion. Ne parlons pas du pourcentage de fous qui habitent les groupes humains et qui souffrent de dérèglement mental, comme d’ailleurs les voleurs, qui parfois riches s’amusent encore à voler. Non, parlons de la conclusion d’admettre le meurtre comme moyen de progrès éventuel, il s’agit même chez un bon intellectuel d’un manque de maturité que peut habiller l’éloquence. Autrement dit, Rouillan en quelque sorte était encore dans une forme d’adolescence politique vue sur cet angle de l’agression. Seule la légitime défense, face à un “fou” peut sans le justifier expliquer un crime. On est dos au mur, il n’y a aucun moyen de fuite, c’est l’autre ou c’est vous, on ne joue pas sa vie à quitte ou double, surtout si on n’est pas croyant.  En conclusion, le meurtre, même politique est une connerie, d’autant plus qu’on est intelligent et les propos tenus montrent qu’il a largement les moyens de s’en sortir autrement. Mais basta, il a purgé sa peine qu’on lui foute la paix, on ne l’a pas condamné à être un mort vivant, un zombi quoi.2/10/08 libération (il semble que le dit modérateur l’aie censuré ?)

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